Le témoin n'arrive pas à joindre
Ligne saturée, crédit épuisé, panique. Le témoin appelle, rappelle, et personne ne décroche. L'alerte n'existe pas encore.
Un accident, un incendie, un blessé. Vous êtes sur place. Un appui sur le bouton, un second pour envoyer votre position : la Protection Civile reçoit une sonnerie d'alerte et le point exact sur sa carte. Plus de description approximative au téléphone, plus d'équipe qui tourne dans le mauvais quartier.
Sur un accident grave, les premières minutes décident de tout. Aujourd'hui, elles se perdent presque toujours au même endroit.
Ligne saturée, crédit épuisé, panique. Le témoin appelle, rappelle, et personne ne décroche. L'alerte n'existe pas encore.
« Après le carrefour, en face de la boutique bleue. » Sur une route sans nom ni numéro, la description ne suffit pas à conduire un camion.
Le véhicule est parti, mais tourne. Chaque demi-tour coûte des minutes au blessé qui attend au bord de la route.
Aucun compte à créer, aucun formulaire. L'application cherche votre position dès l'ouverture, pour qu'elle soit déjà prête quand vous appuyez.
Un bouton rouge, plein écran, utilisable d'une main. Vous choisissez ensuite la nature du sinistre : accident, incendie, blessé, personne en danger.
Vous vérifiez le point sur la carte, puis vous envoyez. Vous pouvez ajouter une photo et un repère, mais rien n'est obligatoire : la position suffit.
Vous recevez une référence et voyez, en direct, l'alerte passer de « reçue » à « équipe en route », puis « arrivée sur place ».
La console reste ouverte en salle d'opération. À la réception d'une alerte, elle sonne — une sirène deux tons impossible à confondre — et affiche la position avant même que l'opérateur ait touché la souris.
Route de Koulikoro, près du pont — 12.658412, -7.985340 (±7 m)
Marché de Médina Coura — équipe en route, VSAV 2
Badalabougou Est — intervention terminée
Latitude, longitude et marge d'erreur transmises telles que le téléphone les mesure. L'opérateur sait s'il peut faire confiance au point.
Un signal deux tons synthétisé sur place, sans fichier à télécharger : il part même quand le réseau est saturé.
Hors couverture, l'alerte est mise en file sur le téléphone et part automatiquement dès le retour du signal.
Une image vaut souvent mieux qu'une description. Elle est redimensionnée sur le téléphone pour partir vite, même en 2G.
Application web progressive : elle s'ajoute à l'écran d'accueil, s'ouvre hors connexion, sans passer par un magasin d'applications.
Position, nature du sinistre, et — si vous le voulez — votre numéro pour être rappelé. Rien d'autre n'est collecté.
SankiSecure ne fonctionne pleinement que si un centre de secours tient la console. La plateforme est prête à être raccordée à la Protection Civile, à un centre d'appels 18, à une mairie ou à une brigade de sapeurs-pompiers, sur convention.
Non, et il ne le fera jamais. Un appel permet à l'opérateur de vous poser des questions, d'évaluer la gravité et de vous guider sur les gestes de premiers secours. SankiSecure règle le problème que l'appel règle mal : dire où. Le bon réflexe reste d'envoyer l'alerte, puis d'appeler.
L'alerte est enregistrée sur votre téléphone et repart automatiquement dès que le signal revient. Un bandeau rouge vous prévient tant qu'elle n'est pas partie. Le GPS, lui, fonctionne sans réseau : la position reste juste.
Non. L'application s'ouvre directement sur le bouton d'alerte. Votre nom et votre numéro sont facultatifs — ils servent uniquement à ce que l'opérateur puisse vous rappeler pour guider l'équipe sur les derniers mètres.
Chaque alerte porte une référence, une empreinte horaire et un nombre d'envois limité par appareil. L'opérateur peut classer une alerte « sans suite » en un clic. Un numéro de témoin renseigné permet la vérification immédiate.
Uniquement l'opérateur du centre de secours raccordé, à travers une console protégée par un code de service. La position n'est ni revendue, ni partagée, ni utilisée à d'autres fins. Voir les règles de confidentialité.
Les navigateurs n'autorisent la géolocalisation que sur une connexion sécurisée (https) et après votre accord explicite. Si le GPS reste indisponible, vous pouvez décrire le lieu ou saisir des coordonnées relevées sur une carte.